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Laureti (Parti démocrate) : « Non au protectionnisme, oui au libre-échange contrôlé pour les produits agroalimentaires de l'UE. »

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(Adnkronos) – Concernant le secteur agroalimentaire de l'UE, « je ne crois pas que le protectionnisme soit la solution. La solution, c'est le libre-échange, mais un commerce contrôlé », afin que « les pays avec lesquels l'Europe choisit d'entretenir des relations d'exportation et d'importation soient soumis à des règles similaires ». C'est ce qu'a déclaré le député européen de…

(Adnkronos) – Pour le secteur agroalimentaire de l'UE, « je ne crois pas que le protectionnisme soit la solution. La solution, c'est le libre-échange, mais un commerce contrôlé », afin que « les pays avec lesquels l'Europe choisit d'entretenir des relations d'exportation et d'importation soient soumis à des règles similaires ». C'est ce qu'a déclaré Camilla Laureti, eurodéputée du Parti démocrate (groupe S&D, dont elle est la vice-présidente), lors du débat « L'Europe vue par les Italiens : espoirs et incertitudes autour du Made in Europe », organisé à Bruxelles par Italiavanti, un projet d'édition de SocialCom. Ce débat portera sur les données, les perceptions et la dynamique des débats numériques et de la participation sociale.

 

« Sinon », poursuit Laureti, « nous créerons une concurrence déloyale. C’est un point que nous abordons en détail au sein de la commission de l’agriculture du Parlement européen. Je ne pense pas qu’il soit judicieux de nous limiter à nos frontières. » L’Europe, rappelle-t-il, « est le premier exportateur mondial du secteur agroalimentaire. En 2025, l’Italie a même atteint 75 milliards d’euros d’exportations, et l’Europe plus de 280 milliards d’euros. »

La production agricole européenne est une production de qualité, une production qui s'impose des règles très strictes pour respecter non seulement l'environnement, mais aussi la santé des citoyens. 

« La colère », poursuit Laureti, « provient des nombreuses difficultés auxquelles nos agriculteurs sont confrontés. Prenons également en compte toute la concurrence déloyale en jeu. »

« Nous devons donc aider les agriculteurs. Nous le faisons en collaborant avec la Politique agricole commune, notamment dans le cadre de la prochaine période de programmation de cette politique, pour laquelle nous avons obtenu 433 milliards d’euros de financement, mais aussi en luttant contre toutes les pratiques commerciales déloyales et la concurrence déloyale », conclut-il.  

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